Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 18:48

Fier d'être « Français »

Ordonnances Royaulx Nouvelles

Le Françoys nouvelle langue« CXI. Et pource que telles choses sont souventeffois ad- / venues Sur l'intelligence des motz latins contenuz / esdictz arrestz, nous voulons que doresenavant tous arretz / ensemble toutes autres procédeures, soyent de noz cours / souveraines ou autres subalternes et inférieures, soyent / de registres, enquestes, contractz, commissions, sentences, / testamens et autres quelzconques actes et exploictz de jus- / tice, ou qui en dépendent, soyent prononcez, enregistrez et / délivrez aux parties en langage maternel francoys, et non autrement. »

© Archives nationales, musée de l'Histoire de France

 

 

Ordonnan du Roy sur le faict de Justice

Préambule de l'Ordonnance de Villers Cotterets

© Exemplaire tardif avec fautes de copie

Francoys, par La grâce de dieu, Roy de France,

Savoir faisons, A tous présens et advenir, que pour aucunement pourvoir / au bien de notre Justice, abbréviation des procès, et soulaigement de noz / subjectz, avons, par dict perpétuel et irrévocable, Statué et ordonné, / Statuons et ordonnons les choses qui S’ensuivent.

Art. 1. – Aussi Sera faict Registre en forme de prenne des baptesmes qui comprendront / le temps et lheure de la nativite et par lextract dudict Registre Se pourra / prouver le temps de maiorité ou minorité et fera plaine foy a ceste fin.

Art. 2. – Et affin que ny ayt cause de doubte sur Intelligence desdicts arrestz nous voulons et ordonnons quilz Seurat faitz et escriptz Si clairement quil ny ayt ne puisse avoir / aucune ambiguïté ou Incertitude ne lieu a en demander Interprétation.

Art. 3. – Et pour ce que telles choses Sont Souventes fois advenues Sur lintelligence des motz / latins contenuz esditz arrestz, nous voulons que dorénavant tous arrestz ensemble / toutes autres procédures Seront de noz cours Souveraines ou autres Subalternes et / Inférieures Soient de Registres enquestes contractz commissions Sentences testamens / et autres quelzconques actes et exploictz de Justice ou qui en dépendent Soient prononcez / enregistrez et deslivrez aux parties en langaige maternel francoys et non autrement.

 

Timbre-Ordonnance-de-Villers-Cotterets.jpg

L'ordonnance de Villers-Cotterêts est un texte législatif édicté par François 1er, roi de France, entre le 10 et le 25 août 1539 à Villers-Cotterêts, (dans l'actuel département de l'Aisne), et enregistré au Parlement de Paris le 6 septembre 1539. Elle fait suite aux ordonnances de ses prédécesseurs, Charles VIII et Louis XII.

Comprenant cent quatre-vingt-douze articles, elle réforme la juridiction ecclésiastique, réduit certaines prérogatives des villes et rend obligatoire la tenue des registres des baptêmes, permettant ainsi au Roy de pouvoir lever les impôts dès l'âge de cinq ans (gabelle) et d'enrôler des soldats pour ses troupes lorsque les hommes atteignent leur majorité (15 ans).

Cette ordonnance est surtout connue pour être l'acte fondateur de la primauté et de l'exclusivité du français dans les documents relatifs à la vie publique du royaume de France. En effet, pour faciliter la bonne compréhension des actes de l'administration et de la justice, elle leur impose d'être rédigés dans cette langue, le « francoys ».

Le « francoys » évoluera en « français », par simplification de l'ancienne prononciation « ouai ». Il devient la langue officielle en lieu et place du latin, réduisant ainsi fortement les prérogatives et le pouvoir du clergé.

Par CPCGF74 - Publié dans : Généalogie - Communauté : Généalogie en France
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Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 07:50

Comment le FBI a bloqué MegaUpload ?


Selon le site du Monde :

http://www.lemonde.fr/technologies/infographie/2012/01/20/comment-le-fbi-a-t-il-bloque-megaupload_1632639_651865.html#ens_id=1632240

L'opération consiste à insérer une impossibilité de retour d'information au serveur, au niveau 4a, de façon à ce que l'information ne puisse remonter au fournisseur d'accès à Internet MegaUpload.

 

Voici l'explication développée par le site du Monde :

 

1 screenshot003.jpg

2a

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2b

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4b

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Comment le FBI a bloqué Megaupload

 

Ainsi les "pirates de l'informatique", véritables génies du XXIesiècle, cesseront leurs méfaits tels des "Robins des bois modernes", jusqu'à ce que nos politiques utilisent les armes nécessaires et efficaces pour mettre fin aux œuvres néfastes des"pirates de la finance", tels les "Roitelets du Moyen-âge" qui se servent sur le peuple.

Il ne faudrait pas que ce dernier emploie les mêmes armes qu'en 1789.

La rébellion couve ! Qui s'en soucie !

Trop d'entraves nuit à une bonne vie sociale !

Il faut savoir privilégier le dialogue !

Ni HADOPI !

Ni SOPA !

Mais une régulation des droits à la propriété intellectuelle qui respecte les acheteurs !

Plus un produit est vendu en quantité, plus sa valeur doit chuter !

En conclusion : 

En faisant référence au syllogisme, « Ce qui est rare est cher, …  », on peut en conclure très logiquement que "plus un produit est vendu en quantité, plus sa valeur doit chuter !"

************************

 

Avis des Internautes :

 

Zalk : « Et donc, parce que certains utilisaient le site à des fins illégales, il faut interdire l’accès au site à tous ceux qui l’utilisaient à des fins légales ?Quid des fichiers légauxdevenus inaccessiblesdu jour au lendemain sans avertissement ? Et quid de ce précédent : Un État interdit à toute la planète l’accès à des serveurs qui ne sont pas sur son territoire? »

Ange Jouée : « Le 19 janvier 2012 est une date noire pour la liberté.Ce que je retiens avant tout n’est pas la fermeture d’un site de téléchargement mais la possibilité pour un pays de choisir de façon unilatérale qu’est-ce qui a le droit d’être présent ou pas sur Internet. »

Evox8bleu :« Cela ne servira à rien car des sites miroirs vont se créer et des sites comme Filserve entre autres vont reprendre la main sur ce marché juteux. »

121 : « De toute façon, le succès de Megaupload a changé nos habitudes et nous a permis d’accéder à 100 fois ce que nous aurions les moyens d’acheter… Je pense que le seul salut pour les acteurs consiste à remplir les salles de cinéma,comme de faire des concerts pour les musiciens. »

Charles :« C’est scandaleux que le système ne comprenne toujours pas que les consommateurs ne souhaitent pas donner du beurre à des intermédiaires. Ras le bol de payer des CD d’artistes plus qu’enrichis à prix d’or et de graisser des majors qui privilégient la musique poubelle au détriment des vrais artistes. »

 

Par CPCGF74 - Communauté : Humeurs
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Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 19:50

Les Familles FARCY de Faucemagne en 1561

 

 

Faucemagne (du latin "Fossa magna" qui veut dire "la grande fosse" ou mieux "le grand fossé") a été le refuge de l'ermite Rodolphe (ou Ruph), frère de Germain de Talloires, au fond duquel il se retira.

Au Moyen Âge, le comte de Savoie y fit installer des groupes familiaux dépendant des moines du prieuré de Talloires pour exploiter les possibilités agricoles de la moyenne montagne.

En ce milieu du XVIe siècle, on trouve 4 feux (soit 4 foyers) comprenant de 3 à 8 individus pour une population totale de 26 personnes dont 6 de moins de cinq ans.

Les patronymes sont SYRE (7 + 1 enfant mineur de 5 ans), FARCY (3 + 3), PERREAR (3 adultes) et DELEENS GERMANET (7 + 2).

Le lieu est devenu le vallon de Saint-Ruph duquel surgit le torrent du même nom. Il ne comporte plus que des ruines de soubassements de quelques masures, ainsi que des pierres de l'ancien « prieuré », sans aucun doute rien moins qu'une simple chapelle à l'époque de l'ermite.

 

Le foyer d'Allexandre SYRE comporte 7 personnes :

  • lui-même

  • Rolette sa femme

  • Anthoine

  • Françoys

  • La Donarde

  • La Charle, ses enfantz

  • ung serviteur

    • trois vaches – six chièvres – sept brebis

1561_FARCY---SYRE--48-.JPG

 

Le foyer de Jehan filz de feu Loys FARCY comporte 3 personnes :

  • lui-même

  • la Guillermine sa femme

  • Michiel leur filz

    • deux vaches – une chièvre – quattre brebis

1561 Gabelle DSCN4843 inverse FARCY

Enfants mineurs de Faucemagne

 

Les enfants mineurs du hameau de Foucemagnie sont :

Chez Allexandre SYRE :

  • Pierre mineur de 5 ans

Chez Jehan FARCY :

  • Janne

  • L'Aymé

  • Mauris

Chez François DELEENS :

  • Pierre

  • Anthoine

1561 Enfants mineurs de Faucemagne (119 inverse)

 

Note : Les SYRE sont des FARCY car ils sont dits parfois SYRE dit FARCY (naissance d'un Jean SIRE dit FARCY en 1622 à Faucemagne, fils de Jean François et Anthoine CHAPPELAIN)

 

Les photos ont été réalisées par le président, à partir des microfilms des Mormons, déposés aux Archives départementales de Haute-Savoie.

Rappel : Toute utilisation des informations paraissant sur ce blog est soumise à autorisation écrite de la part de l'éditeur et, ensuite, de la mention de référence "in phila.faverges74.over-blog.com du Cercle Généalogique Favergien"

***************************************

 

Amusement : VIE DE SAINT RUPH

La naissance de Saint Ruph ne fut précédée d'aucun prodige, nul sillage de comète dans le ciel moyenâgeux, nulle aurore boréale sur les montagnes de Savoie tapies sous la neige.

Sa mère, Catherine, femme simple, était seule à sa naissance, seule mais quand même assistée par deux ou trois de ces bonnes femmes nommées chamailleuses parce qu'elles n'étaient jamais d'accord entre elles, censées aider les parturientes dans leur lent travail. L'enfant vint au monde presque mort, si l'on en croit les récits de sa naissance, au sujet de laquelle les chamailleuses pour une fois étaient d'accord : l'enfant bleu, le souffle coupé par le cordon, ne vivrait pas. Elles firent de leur mieux quand même, enveloppèrent l'enfant, quand un son rauque, faible, sortant de la petite gorge : ruf ! entre éternuement et aboiement, le ramena aux couleurs plus rose de la vie.

La mère épuisée, dit alors laconique : Ruf ! Alors, ce sera Ruph, ce fils, comme mon père. Puis, épuisée d'être allée chercher si loin une idée, se tourna du côté du mur et s'endormit, confiant l'enfant aux soins disputailleurs des chamailleuses. Elles envoyèrent quérir le prêtre en toute urgence : si cet enfant allait passer sans Dieu, ce serait un grand malheur, pensaient elles avec ensemble.

Ruph venait au monde dixième de sa fratrie, sixième de sa survivance. Il vécut, eut une enfance débraillée, peu de vêtements, peu d'affection. (Catherine eut encore après lui dix autres enfants, trois survécurent). Une vie de chien, comme il l'avait pressentie à son premier souffle. Il devint grandelet, et dès l'âge de sept ans, ses parents le sommèrent de travailler, comme il était normal en ces temps pauvres. Il se fit turlupineur, un vieux métier dont le sens ne nous est resté que dans l'adjectif turlupiné – être turlupiné par quelque chose, être la proie d'un doute – mais de ce dont il s'agissait, nous n'en savons plus rien, montreur de marmottes – il en éleva plusieurs, de ces grasses à lard, mais l'hiver, les bêtes dormaient, c'était un métier d'été – peloteur d'ours – il y avait encore beaucoup d'ours, à cette époque – monteur d'échasses pour garder des moutons, operculateur de cellules d'abeilles, un petit métier, réputé piquant, coupeur de poils de loup en quatre au débit de boissons, et il en abusait, ce qui donnait lieu à des bagarres, repriseur de soutanes – un métier qu'il se payait en vin de messe et pains d'hostie dérobés – soudeur de bouts de chandelles. Le plus souvent ne faisant rien, vivant de maraudes, de fruits aigres – il avait la colique chaque automne de ces petites poires vertes ou rouges dites d'Ugine qu'on ne trouve plus guère aujourd'hui – de noix, de noisettes. Il volait aux écureuils leurs glands, s'en faisant, une fois grillés, une décoction qui ressemblait de loin au café, sauf que le café était encore inconnu. C'était un rabatteur de moutons apprécié. Son cri : Ruf ! Ruf ! les laissant croire au chien, les faisait se regrouper.

Un jour qu'une châtaigne récoltée dans la bagarre lui eût mis le visage au sang – il ne pouvait quand même pas rentrer ainsi chez mère Catherine – il courut dans un vallon se laver près d'une source claire. Levant les yeux, encore défait, la Vierge en manteau bleu lui apparut. Bonne Dame, cria-t-il, et il se signa céans avant de déguerpir.

- "Tu reviendras ici à la fin de ta vie" entendit-il dans son dos lui prédire la Dame en bleu.

Ruph n'en croyait fichtre rien, étant impie dans le fond de son coeur, mais il crut bon d'aller tout raconter de sa vision à Catherine.

- "Eh mon Dieu ! Eh mon Dieu !, se mit-elle à crier par toute la maison comme s'il fût arrivé un grand malheur. Voilà que cet enfant m'a vu la Vierge !

Et dans ce "m'a vu la Vierge ", on sentait bien qu'elle seule croyait au miracle. Catherine n'était pas discrète, peu taiseuse, elle raconta l'histoire autour d'elle, et bientôt, toute la contrée se la raconta. Le curé se déplaça, retroussant sa soutane pour franchir les creux encore enneigés, mais du tête à tête qu'il eut avec Ruph ne tira pas grand chose.

Alors, Catherine considéra ce dixième né d'un autre oeil. Elle lui prépara des herbes pour ses tisanes quand il revenait crotté des alpages, lui portait parfois un bout de bois de son feu près de sa paillasse, pour que sa maigre chaleur le réchauffe la nuit, un peu d'eau tiédie pour qu'il consente à se débarbouiller. Elle se mit à le gâter, ce qui n'était pas du goût de ses frères et soeurs. Mais pour elle, qu'un saint puisse naître de son sein était une telle distinction, qu'elle devint elle même bonne pour les autres. Mère d'un futur saint, il fallait qu'elle donne désormais son avis pour des couches difficiles au milieu des avis contraires des chamailleuses, qui la faisaient appeler ; pour un enfant récalcitrant, pour des maladies. Elle s'imposa comme guérisseuse de tous poux, les mouches la fuyaient. Catherine devint Dame Catherine, devint devin de village.

Ce qui commençait à l'inquiéter, c'était que son Ruph ne semblait pas avoir changé sa vie, lui. Il n'avait jamais revu la Vierge malgré les demandes réitérées de sa mère de retourner à la source miraculeuse, il devenait taiseux en grandissant, et ce silence ennuyait beaucoup Dame Catherine. "Car où en était-il dans sa vie", voilà ce qu'elle se demandait. Sans réponse.

Il se mit à tourmenter les filles, ce qui était bien de son âge, mais Dame Catherine ne voyait pas cela d'un bon oeil, la sainteté s'accommodait mal, selon elle, de l'état conjugal. De fait, il se maria vers ses seize ans, et sa femme eut, comme sa mère en son temps, enfant sur enfant sur enfant. Il dut pour les nourrir continuer sa vie de soudeur de soutanes par les deux bouts, de montreur d'échasses dans les foires, de coupeur de bouts de chandelle en quatre, d'operculateur de trous de marmottes, de peloteur d'abeilles. Il aimait toujours courir les bois, toujours à l'affût d'un autre jupon que celui de sa femme, un vrai trousse-montagnes. Et de Vierge, bernique, il n'en fut plus question que dans le souvenir que sa mère en gardait, souvenir qu'elle répandait encore souvent les soirs de veillées passés à teiller le chanvre ou à casser des noix avec les voisins. Puis Dame Catherine mourut, très honorée, mais en grand chagrin pour n'avoir pas vu son Ruph béni par une nouvelle apparition. Ruph mourut peu après, d'une maladie pestilentielle, qui lui monta depuis les talons jusqu'à la tête. Il ne mourut donc pas en odeur de sainteté quand il rendit son dernier soupir, un son étouffé, ruf ! que personne ne perçut, à part deux de ses derniers fils qui jouaient là et qui se le répétèrent : ruf ! ruf ! jusqu'à ce qu'une chamailleuse, en passant par là, leur administrasse une ou deux taloches.

Ruph, sa mort fut sans gloire, sa mort, un dernier souffle,banal comme toute sa chienne de vie vouée à la misère.

- Alors donc, dites moi, Saint Ruph, Saint Ruph n'existe pas, n'est qu'une légende ?

Ruph en réalité ne fut saint qu'après sa mort, quelques mois plus tard, lorsque deux enfants, passant près de la source où la Vierge était une fois apparue, entendirent appeler dans les buissons : Ruf ! Ruf ! Comme un feulement, un jappement enroué. Les enfants prenant leurs jambes à leur cou, croyant à une portée de louveteaux, racontèrent leur affaire à leurs parents. On se souvenait encore au village des racontars de Dame Catherine, et on se mit à croire, tout de go, que Ruph était revenu comme la Vierge l'avait prédit en son temps. Le lieu porte désormais le nom de Source de la Vierge , et le vallon et la forêt qui s'y trouve, celui de Saint Ruph.

- Or donc, il n'y a pas de Saint Ruph, rien qu'un chuchotement dans les branches, du vent...

Ma foi, certainement que Ruph n'a jamais été ce saint dont on parle dans les lieux qui portent son nom. Cet homme, qui manquait juste un peu de souffle pour mener une vie glorieuse, ce pauvre bougre mort jeune encore, ne ressemble-t-il pas à tout un chacun ; sa vie, ce bref passage sans gloire entre deux éternuements, à chacune des nôtres ?

- Nous pourrions tous passer pour saints, nous aussi, par quelque miracle, aussi petit fût-il, dans nos courtes vies, illumination de soleil entre les nuages un jour de pluie tenace, rencontre avec un animal d'ordinaire invisible...Hé, pourquoi pas !

C.B. 10 août 2006 (trouvé sur over-blog.com)


Par CPCGF74 - Publié dans : Généalogie - Communauté : Généalogie en France
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Vendredi 23 décembre 2011 5 23 /12 /Déc /2011 08:44

L'Arcep a condamné la Poste à payer une amende d'1 million d'euros pour l'absence de tarif intermédiaire entre les premiers Colissimo et les tous petits objets à envoyer comme lettres. Pas de quoi effrayer le groupe français qui réalise plus de 20 milliards d'euros de chiffre d'affaires par an.

      L'Arcep a fait savoir mercredi qu'elle avait condamné La Poste à 1 million d'euros d'amende, parce que le transporteur contraint les consommateurs à faire appel à des offres disproportionnées pour l'envoi de petits objets, en méconnaissance de ses obligations de service universel. La pratique commerciale de la Poste se fait notamment au détriment des petits e-commerçants et des particuliers qui vendent des biens sur les plateformes de vente aux enchères, et qui doivent répercuter des frais de port plus élevés que nécessaire. 

     "Il résulte tant du droit communautaire que de la loi française que le service universel postal doit comporter une offre, à un prix abordable, d'envois postaux d'un poids maximum de 2 kilogrammes", rappelle l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes. Or depuis 2007, la Poste n'autorise plus l'envoi de marchandises au tarif "Lettre", et elle "exclut actuellement de son offre " Mini Max ", destinée aux petits objets, l'acheminement d'envois d'une épaisseur supérieure à 2 centimètres et de plus d'1 kilogramme".  

      Alors que le Mini Max est proposé de 1,5 € à 4,50 € en fonction du poids jusqu'à 1 kg, les usagers qui veulent envoyer des objets de plus de 2 centimètres d'épaisseur doivent obligatoirement se rabattre sur des offres Colissimo, au prix minimum de 5,60 € pour 500g.

     Constatant l'absence d'offre à tarif abordable pour les colis de moins de 2 kg et plus de 2 cm d'épaisseur, alors que "de telles offres existent pourtant dans de nombreux pays européns", l'Arcep a alerté plusieurs fois La Poste en lui demandant de respecter ses obligations légales. Elle l'a mise demeure le 28 juillet 2010. Et c'est seulement un an et demi plus tard que l'Arcep décide enfin d'appliquer son pouvoir de sanction en infligeant une amende d'un million d'euros au groupe français.

     Pas sûr néanmoins qu'une telle sanction fasse effet tant elle paraît ridicule au regard du poids financier de La Poste. Sur le seul premier semestre 2011, le groupe postal a dégagé un résultat net de 377 millions d'euros, pour un chiffre d'affaires de plus de 10 milliards d'euros. Sur cet ensemble, le courrier représente 6 milliards d'euros, et les colis 2,5 milliards d'euros. [Guillaume Champeau - 2011-12-22]

La-Poste-condamnee-a-1-million-d-euros.jpg

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Lundi 12 décembre 2011 1 12 /12 /Déc /2011 21:38

  Rencontre de deux écrivains savoyards

L'an dernier, lors d'une dédicace de leurs ouvrages dans un grand magasin en Pays de Faverges, deux auteurs savoyards ont partagé un moment de convivialité et d'échanges sur leur métier d'écrivain.

Patrick Galan, grand reporter et photographe, est né en 1950 à Annecy. Il parcourt le monde depuis plus de quarante ans et a visité près de 150 pays. Son site internet présente les très nombreux reportages qu'il a effectués sous toutes les latitudes http://www.patrickgalan.com

Bernard Pajani, instituteur retraité et généalogiste, est né en 1947 à Albertville. Une de ses passions favorites concerne les recherches aux Archives départementales de Savoie et Haute-Savoie. Il a écrit son premier ouvrage en 1982, à partir de sa collection de cartes postales du pays de Faverges qui illustrent une année particulière, l'année 1906. http://pajani.bernard.over-blog.com  et  Livre à offrir "Faverges et ses environs"

Cette année 1906 possède une triple caractéristique. Elle suit l'année de la mise en place de la « loi de séparation des églises et de l'État » qui a généré de nombreux conflits d'ordre religieux ; elle suit également l'année de réalisation du cadastre de 1905 qui a repris la vieille mappe sarde ; elle se situe au tout début de la création des cartes illustrées qui ont permis aux habitants de montrer à leurs familles les lieux qu'ils habitent. La relation des nombreux événements de l'année vient donner du piquant à cet ensemble agréablement décrit par Bernard Pajani.

La rencontre des deux auteurs est à l'origine de l'ouvrage qui sort actuellement dans les librairies locales « Rififi dans les Alpes ». Patrick Galan y relate les disputes entre deux familles pour la possession et l'utilisation d'un torrent. L'action se situe dans le val de Tamié, à cheval sur les deux départements savoyards, sur le sol que les acteurs de 1906 ont foulé, dans leurs habits de l'époque et avec leurs habitudes quotidiennes.

Rencontre avec l'écrivain, les 17 et 18 décembre au marché de Noël du casino d'Aix-les-Bains et le mercredi 21 décembre à la librairie des Aravis de Thônes.

Rififi-dans-les-Bauges.jpg

Par CPCGF74 - Publié dans : Savoie - Communauté : Haute-Savoie.com
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